Voici une synthèse de travail sur Peptide, pour qui veut plus qu'un paragraphe et moins qu'un manuel.
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Le nazisme prône la supériorité de la « race aryenne » sur toutes les autres « races » humaines. Ce qu'il nomme « race aryenne » est en fait une notion à la fois morphologique, culturelle et religieuse. Le « véritable » aryen est celui qui est physiquement proche du canon germanique. La croyance commune fait correspondre cette « race aryenne » à l'image d'un homme pâle, blond aux yeux bleus et de culture germanique. En réalité, les critères, bien que restreints, étaient sensiblement plus larges (notamment au niveau des couleurs des yeux et des cheveux). D'après Hitler, cette race aryenne est l'unique source de tous les progrès de l'Humanité. Seuls ceux qui ont une trace de sang aryen peuvent avoir du génie. Les autres « races » ne font qu'imiter voire, comme les Juifs, spolier ou détruire le génie humain[réf. nécessaire]. À ce titre, la race aryenne doit conserver la pureté de son sang pour concentrer le génie humain dans une race qui dominera le monde. On trouve ici l'origine idéologique des programmes d'élimination des personnes handicapées. Pour la « survie de l'Humanité », les nazis se doivent d'éliminer les races et « peuples inférieurs » qui, en polluant la génétique humaine, l'amènent à sa perte[réf. nécessaire]. Les nazis classèrent ainsi les populations en fonction de ce qu'ils appelaient les « races à éduquer » (les Latins, les Japonais et les Slaves), les « races à réduire en servitude » (les Asiatiques, les Noirs) et les « races à exterminer » (les personnes de confession ou d'ascendance juive et le peuple tzigane)[réf. nécessaire].
Sources : fr.wikipedia.org
==== Théorisation du concept de race supérieure ==== Au sein du mouvement nazi, les échanges sont nombreux jusqu'en 1934 au moins, pour définir précisément ce qui doit être contenu dans la doctrine raciste et sur ce que doivent être les implications pratiques de la doctrine. En effet, à partir des années 1920, la fixation de la doctrine raciale nazie se fait en plusieurs étapes, rythmées par les querelles internes au sein du NSDAP. La doctrine raciale nazie se fondait surtout sur l’œuvre d’Hans Günther, professeur de « science raciale » à l’Université d'Iéna dont les idées étaient fortement soutenues par le gouvernement allemand. Selon Günther, tous les Aryens partagent un type nordique idéal qui crée un contraste avec les Juifs, qui constituent plutôt un mélange de plusieurs races. Sa doctrine nordiste part du postulat que le peuple germanique originel, les Indogermains, est originaire du nord de l'Europe. Dans son ouvrage L'Idée Nordique, paru en 1925, Günther défend l'idée d'une politique raciale de renordification du peuple allemand. La lignée généalogique, les mesures anthropologiques de crânes et les évaluations de l’apparence physique étaient tous des outils utiles à la détermination de la race. Pour Günther, même si l’apparence physique était la chose observée, « le corps est l’enveloppe de l’âme » et « l’âme est primaire.
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» Toutefois dans la doctrine raciale nazie les catégories de « sang allemand » et de « sang étranger à l’espèce » ne furent jamais clairement définies, et entre le pôle aryen et le pôle juif se trouvait toute une nébuleuse de races qu’il était parfois malaisé de situer sur une échelle. Concernant les races européennes, Günther les divisait en race nordique (nord de l'Europe), méditerranéenne (sud de l'Europe et Afrique du Nord[réf. nécessaire]), dinarique (Balkans), alpine et est-baltique. Le nazisme est donc essentiellement une idéologie raciste, qui poursuit deux buts concomitants. D'une part, l'établissement d'un « espace vital » (Lebensraum) pour la « race supérieure » que constitue selon les nazis la « race aryenne ». Cet espace vital étant conçu comme devant se développer vers l'Est, il implique la destruction de l'URSS et l'asservissement des peuples slaves. D'autre part, le maintien de la pureté de la « race supérieure » passant par une ségrégation empêchant notamment les mariages « mixtes », puis l'extermination des « dégénérés » comme les malades mentaux et enfin l'anéantissement des « races inférieures », en premier lieu les Juifs.
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==== Lutte des races ==== Aux yeux des différents théoriciens du nazisme, la lutte des races constitue le moteur de l'histoire. Ainsi, dans Mein Kampf, Hitler, en quête d'un principe pour expliquer l'histoire humaine, affirme que la lutte des races se fait à échelle mondiale. De plus, dans cette lutte, la recherche de mélanges raciaux, du métissage, constituerait l'arme la plus sournoise du Juif contre la race indo-germanique nordique. À partir de 1933, de nombreuses publications développant cette théorie sont éditées à l'intention d'un vaste public. Par exemple, l'essai Peuple, race et État dans l'Antiquité (1936) de Fritz Geyer propose une vision nazie de l'histoire humaine fondée sur le postulat que les civilisations antiques nordiques ont connu une phase de dissolution politique et culturelle (dont elles ne se sont pas relevées) en raison de la pratique des métissages à grande échelle. Walter Gehl, dans ses manuels scolaires, dresse un tableau de ces époques de décadence raciale que sont l'époque hellénistique et la crise du IIIe siècle à Rome. Autre théoricien du nazisme dont l'influence fut également importante, Alfred Rosenberg développa ses théories raciales dans Le Mythe du XXe siècle (1930), où il réduit l’histoire à une lutte des races (expression éponyme de l'ouvrage Ludwig Gumplowicz de 1893) et met en valeur l’homme nordique menacé par le métissage, les Juifs et les valeurs judéo-chrétiennes.
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La recherche sur Peptide repose surtout sur des travaux de laboratoire et des modèles animaux ; les données cliniques varient selon la substance.
La pureté et l'analyse (HPLC, spectrométrie de masse), une reconstitution correcte et un stockage adapté sont déterminants.%!(EXTRA string=Peptide)
Tous les mécanismes ne sont pas démontrés et une étude isolée ne fait pas une preuve globale. Les questions ouvertes sont signalées comme telles.%!(EXTRA string=Peptide)